Interview délirante...
Dans l'avion, il faut bien passer le temps.
Ainsi, début juillet, alors que mon Airbus A12432#98.003 se dirigeait vers l'aéroport niçois, j'ouvrais soudainement un grand quotidien national (je ne sais plus lequel, Dieu me pardonne). Et là, je tombe sur une interview de Bernard Foglino (dont je ne connais pas le boulot, Francis Llacer me pardonne). L'individu en question, un quarantenaire franco-italien, semblait toucher sa bille en ce qui concerne le ballon rond...
Une interview délirante que je vous retranscrit, ayant récemment retrouvé le petit bout de papier froissé dans une poche de ma veste...
Q : Que fera Raymond Domenech dans une semaine [nous sommes le 3 juillet] ?
R : Il descendra d'abord les Champs-Elysées perché sur un autobus à impériale, adulé par des foules versatiles. Après, je le vois bien se retirer dans un coin des Pyrénées, au milieu des ours, et se mettre à écrire des polars.
Q : Qui est-il finalement ?
R : C'est un génial dialecticien. Ce n'est pas un personnage lisse. Il est bougon, grognon, il sait être désagréable et, dans un monde policé, c'est une qualité.
Q ; Qui est Peter Crouch ?
Peter Crouch est anglais et roux ; il a un nom ridicule et ne tient pas en long sur une vignette Panini. Il en veut dont à la terre entière et tire les cheveux de qui lui tombe sous la main.
Q : La "Danse du Robot" de Peter Crouch enflammera-t-elle les dance-floor cet été ?
R : Elle sera populaire chez les automates qui peignent les carrosseries Renault, mais c'est tout.
Q : Où sera Sven-Göran Eriksson en septembre ?
R : Il présentera Peter Crouch dans un cirque itinérant.