Le Retour de la Vengeance
Bonjour à tous,
Me voici de retour, et -je l'espère- pour longtemps. Il y a presque un an, Vodka et moi-même vous faisions un ultime adieu, écrasés par la masse de travail et occupés par des activités extérieures. Or, pour la seconde fois sur ce blog, je viens vous présenter mon "come back". Pourquoi ce troisième essai, cette énième tentative de recoller avec le monde des scribouillards ? Parce que je n'en peux plus. Je n'en peux plus de ressasser mes malheurs de supporter parisien sans pouvoir les exprimer.
Loin de moi l'idée de faire de mon lectorat un psychanaliste géant, destiné à briser le complexe d'Oedipe me liant à Bernard Mendy ou à défouler par écrit les pulsions qui m'opposent au club de la capitale dans son ensemble. Je veux juste partager et dialoguer. En ce sens, le blog du Labarthe -toujours aussi prolixe, même en cette période trouble de déménagement- a beaucoup contribué à me pousser à me remettre au boulot.
Dernière interrogation, et non des moindres : pourquoi, cette fois-ci, cela marcherait ?
La réponse est simple : j'ai changé, comme diraient d'autres ; ou plutôt, j'ai mûri. Je pense m'être définitivement éloigné de ce carcan mercantiliste qui me poussait à me soucier davantage de mes "visites" et de mon "blog rank" que du contenu en lui-même de mes articles. A ce sujet, bien évidemment, je continuerai de faire la promotion du site, de rechercher les partenariats, d'étendre encore plus loin l'immense influence d'actu-psg. Cette tâche sera longue, mais éminemment secondaire. Même avec un seul et unique visiteur quotidien, je continuerai le combat. Reste à savoir si l'ami Vodka viendra grossir à nouveau les rangs d'actu, ou si je continuerai seul.
Mais passons désormais aux choses sérieuses. Depuis le 20 juillet dernier -date du dernier brûlot publié par mes soins-, l'eau à beaucoup coulé sous les ponts... et pas toujours dans le bon sens. Une nouvelle saison minable nous a laissé entrevoir le spectre de la Ligue 2, et notre salut n'est provenu que d'une poignée de joueurs. Pour faire simple, Chantôme, Diané, Rothen et Pauleta. Ceux-ci doivent être conservés coûte que coûte -même si, pour Popol, c'est cuit depuis longtemps-, à l'instar de Landreau et Yepes, dont on ne saurait remettre en cause les qualités intrinsèques. Ajoutez à ceux-ci une génération de jeune prometteuse -dans laquelle j'insère Digard-, et on peut virer le reste. Avec indemnités de transfert si possible, avec indemnité de licenciement si besoin.
Cela fait trop longtemps que Paris sombre dans la médiocrité, accompagné dans sa chute par un Le Guen fort justement surnommé "L'Anesthésiste" par Daniel Riolo, et qui ne tardera probablement pas à crier haut et fort qu'avec un ou deux trophées et le maintien en Ligue 1, le Paris Saint-Germain aura effectué une très bonne saison. De là à le voir confirmé sur le banc la saison prochaine, il n'y a qu'un pas.