Carnet d'Italie : La pandémie s'approche...

Publié le par Parigi Mancino

 

Dimanche 5 février

 

Mon avion partait ce matin à 7h30... Un coup à se lever à 4h du mat... Ce voyage en Italie commence mal...

Arrivée à Turin, 8h45. Je viens de récupérer mes valises lorsqu'un sympathique berger allemand s'approche de moi en reniflant mes sacs... Peut-être m'a-t-il pris en affection ? En fait, non... Il cherchait juste à savoir si je ne transportait pas quelques kilos de cocaïne dans mes bagages... Finalement jugé blanc comme neige, je continue mon chemin...

C'est la première fois qu'on me fait ce coup-là en Italie. En tout cas, je doute de l'efficacité de ce système, les détecteurs canidés faisant plus souvent vibrer leurs cordes vocales à l'occasion du passage d'un chat ou d'une boîte de Canigou que pour arrêter les détenteurs de stupéfiants... 

Bref. Ce vol Paris-Turin a été l'occasion pour moi de lire L'Equipe gratos (vous croyez quand même pas que je vais payer pour lire les déversés de fiel de Jérôme Touboul ??!?!). En feuilletant le torchon, je lis ce que le "journal" présente comme un "scoop" : des chevaux de course auraient été dopés à la vodka !

Tout cela n'a en fait rien d'étonnant, Dégash tournant déjà à l'absinthe depuis le début de saison...

Bref, je profite de mon arrivée en Vallée d'Aoste par minibus pour vous faire mon petit résumé de PSG - ASSE, bien que sa publication sur actu ne soit pas pour tout de suite...

Retenu par un tournoi de foot en salle avec mon club, je ne suis arrivé que peu avant la mi-temps, alors que Sinté menait sur le score de 2 buts à 1. Je n'ai donc vu que la seconde période, et j'ai revisionné les buts dans la soirée... Mon débriefinj sera donc peu exhaustif...

 

Soulignons d'abord la jolie passe aveugle de Cebobo pour Popol-Michel pour l'égalisation parisienne (le premier but stéphanois fut si affreux qu'il n'est même pas la peine de le relever)

Notons ensuite le superbe enchaînement "contrôle du poing - frappe instantanée pied gauche de Jérôme Mormeck qui fit mouche... Dans le mauvais sens ! Dommage.

Il faut dire que le petit Postiga eut une chance de mari trompé (soyons courtois) sur son but, tant le dieu des vents Eole fut miséricordieux envers son pitoyable centre au premier poteau.

 

Mais le plus impressionnant eut lieu à 10 minutes de la fin : ce coup d'éclat de Pan Pan, remerciant le seigneur de lui avoir offert sa grâce après son caramel retourné.

Il est vrai qu'au vu des qualités techniques du bonhomme, seul un coup de pouce de l'au-delà (fontaine) pourrait lui permettre la réalisation d'un tel geste...

Mais d'autres solutions restent envisageables...

4 hypothèses :

- Soit Amara Simba a subi une lourde intervention chirurgicale afin de possèder le corps de rêve de Fabrizio, et a remplacé ce dernier au passage sur la pelouse du Parc.

- Soit le Martiniquais a glissé malencontreusement sur une des nombreuses plaques de verglas apparues sur le gazon gelé de l'antre parisienne, alors que notre n° 7 favori exécutait un petit zouk épicé dans l'objectif de réchauffer ses guiboles saisies d'hypothermie (merci Labarthe :o).

- Soit Panpan possède des talents (oxymore) cachés de marabout, et a hypnotisé les 43 000 spectateurs ainsi que les 22 acteurs.

- Soit il s'agit d'un véritable miracle venu des cieux...

Mais en tant qu'agnostique pur et dur, j'aurais plutôt tendance à pencher pour une des 3 premières solutions...

 

J'avais par ailleurs trouvé tout un tas d'immondices à écrire sur la nouvelle prestation fadasse de Christophe Landrin, mais ces envolées lyriques sur l'originaire de l'Île aux Fleurs m'en ont fait oublier mes véhémences vis-à-vis de notre petit punk du côté droit... Enfin, notre joueur de l'aile droite, de la récup, du côté gauche, de la position de 9 et demi et du menage de jeu, ferait mieux, en tant qu' "homme à tout faire", d'effectuer le ménage dans les vestiaires (surtout à Marseille...) et de servir des demis à ses coéquipiers, au lieu de porter atteinte au bon fonctionnement du pacemaker des supporters au coeur fragile par ses innombrables passes imprécises et ses incalculables pertes de balle...

 Noël (implants) Mamère et Stéphane Pocrain...

... Le nouveau duo offensif gagnant des verts !

Enfin, je termine mon brûlot sur le fait du match.

88'46" : Janot Lapin est à terre après un réflexe trop brutal sur une frappe contrée d'un Parisien. M'Bami voit le ballon lui arriver mollement dans les pieds à la sortie des 6 mètres. Badaboum ! Modeste ne lésine pas et envoie une mine qui prend le chemin des filets, lorsque Basto, d'une envolée digne d'un gardien de hand, met ses deux mains en opposition pour stopper cette Bastos. Comme toujours, tout le stade l'a vu, sauf M. Lannoy, trop occupé à vider discrétement sa vessie dans son short à l'idée d'une horde de Magic Fan's courant derrière son véhicule immatriculé 69 à la sortie du Parc des Princes...

Et pour la première fois de la saison, Paris s'est VRAIMENT fait voler...

(en rouge, les calembours de haute volée)

Stéphane Lannoy, dans son innocente jeunesse forézienne...

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Publié dans humour

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P
Ahlala ! C'est sûr que la boustifaille transalpine va me manquer... Heureusement, les plats de porc confit à la purée m'apportent quelque peu de réconfort... ;-)
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B
Je salue ce retour fracassant alimenté de pizzas 4 fromages qui feraient baver Beto Marcico...
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