Ah les salauds !
C'était ce matin. Un matin comme les autres... Enfin presque. C'eut été un matin tout à fait comme les autres si je n'avais pas fait la fatale erreur de jeter un oeil sur les oeuvres d'art médiatiques du début de journée.
Ainsi, à peine réveillé, j'appuyai lourdement sur le bouton "on" de ma bécane informatique. Une connexion wifi qui tarde à se mettre en place, une pop up msn qui me saute à la figure, ralentissant ostensiblement ma bonne vieille machine... Décidément, ce samedi commence fort mal, Pierre-Louis Dupont !
Mais le pire reste à venir : une fois prêt à surfer sur les méandres de la toile, panne d'électricité.
A ce moment là, n'importe quel être humain censé aurait décidé de s'en aller travailler, et de s'informer sur l'actualité de son club favori à son retour du boulot. Seulement voilà, je ne suis pas n'importe quel être humain censé ; je suis Parigi Mancino (et je veux contrôler le monde, mouahahaha !).
Et ce matin, j'avais fait mon choix : me connecter à Planète PSG, ou sècher les cours. Nananère.
(...)
Au bout d'une demi-heure de combat acharné contre ma Live-Box, toujours pas de résultat. J'entre alors en méditation, Pierre-Louis Dupont, je décide de changer de stratégie : j'entre en méditation, je m'élève au dessus du sol, je passe à travers le toit, j'atteins les nuages, je rejoins Francis Llacer et ses apôtres... Et je me réveille en sueur. Et là, ô miracle, l'objet de ma colère clignote paisiblement...
Je me rue alors sur l'ordinateur, je lance Internet Explorer (eh ouais, j'utilise Internet Explorer ! Quoi, ça te dérange ?! Tu veux qu'on se fight ??? J'ramène mes potes des Lilas, t'vas voir ta gueule, mecton ! - spéciale dédicasse à quelqu'un qui se reconnaîtra :-D ).
Après un petit temps de chargement (encore...) je me rends derechef sur Planète PSG.
Et là, c'est le haut-le-coeur. Le moment où l'on se dit "Diantre ! Sapristi ! Sacrebleu ! Sac à papier ! Pipe en bois !", mais en un peu plus grossier. On fronce les sourcil, on cligne des yeux, on s'approche de l'écran pour vérifier que l'on ne rêve pas... On aimerait ne pas y croire, mais la vérité est là. Cinglante, inéluctable.
