Un match à 2 Francs (CFA)

Publié le par Parigi Mancino

Rien ne va plus dans le football...

Après Julien Clerc qui soudoie notre sélectionneur-astrologue afin de dégoter une place en EdF à son neveu, ce sont les "minots" marseillais qui arrachent un nul au Parc des Princes...

Une fois de plus, nous ne vous livrerons pas de résumé conci, mais plutôt une compilation des rares moments qui ont légèrement aigayé le match de dimanche soir, empêchant le staff d'Actu-PSG de sombrer dans un profond coma en pleins gradins...

Allons-y donc !

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Pour le jeune groupe marseillais, l'objectif est simple : le nul. S'il vainc Armand et ses partenaires (calembour), cela relèverai carrément du miracle...

Début de la rencontre : l'ami Mendy est pris en grippe par le public. Au vue de ses premiers ballons, le latéral parisien ne le méritait peut-être pas. Mais cela rattrape tous les non-matches de Mystic Nanard des deux dernières années... Paulo César le remplacera à la 36ème minute. Celui-ci confirmera que l'ex-international français, que l'on imaginait déjà rivaliser avec Sagnol et autres Gallas sur le côté droit tricolore, est désormais barré par Pichot et le Brésilien au PSG...

Après Jérôme et Vikash,

Qui sera le prochain

Eliminé de la PaRc AcaDéMiE ???

 

 Premier divertissement de la soirée : regarder passer une colonie de pigeon survolant la pelouse du Parc. Dommage qu'aucun n'ait tenté de se frotter à Stéphane Pichot, histoire de rentabiliser un peu la propagation du H5N1.

Quelques feux d'artifices, tirés de la tribune Boulogne, vinrent ensuite s'écraser gaîment sur le gazon. La cible semble claire : Christophe Landrin. Punkie sera plusieurs fois frôlé par les projectiles, mais s'en sortira (malheureusement ?) indemne...

Puis le jeune ailier droit olympien nous gratifiera d'un programme de gala griffé "Brian Joubert", nous offrant une merveilleuse série de plongeons, passant avec une incroyable aisance du triple-axel au quadruple boucle piquée, figurant parmi les sauts fétiches de l'ami Nelson Montfort.

 

Mais passons outre ces anecdotes sans grand intérêt, et intéressons-nous à celui qui fut le principal acteur de cette rencontre : Cédric Carasso.

Le portier marseillais irrita à sa guise le public du Parc des Princes par de diverses méthodes, toutes aussi réprimandables les unes que les autres...

Aux alentours de l'heure de jeu, sublimé par ses incalculables réceptions de centres parisiens, le portier marseillais oublia naïvement les limites de sa surface ballon en main, et ne se rendit compte de son erreur qu'après palpation de la panse tendue du juge de touche.

La doublure de Fabien Barthez offrit ensuite un bien triste spectacles aux 43 906 personnes réunies dans l'antre de la Porte de Saint-Cloud : tandis que les esprits s'échauffaient à la suite d'un coup d'épaule litigieux du latéral droit phocéen, le gardien-justicieux se rua dans l'attroupement et adressa un crochet du droit à Fabrice Pancrate... Dans n'importe quel rencontre, dans n'importe quel sport (mis à part, peut-être, le rugby...), le boxeur amateur se serait fait immédiatement indiquer le chemin des vestiaires, la fédération française de la discipline aurait sévèrement sanctionné cet écart vis-à-vis des règles de la bienséance tragique (comique conviendrait mieux au match de dimanche soir...).

Mais M. Sars se contenta d'une vulgaire biscotte jaunâtre, sortie sous la mine ébahie d'Albert Emon. Ce dernier considérait en effet que le coupable n'était autre que le vilain Panpan, faisant semblant de se tordre de douleur rien-que-pour-embêter-Carasso.

Ahlala ! Heureusement que les Parisiens sont de mèche avec les hommes en noir, sinon, le Martiniquais aurait certainement été suspendu pour simulation tel un vulgaire Fionrose Labarthozien...

Le portier provençal, malgré sa bonne prestation, se troua quand même à deux reprises, lors de sorties hasardeuses. La première fois, PC en profita pour loger un missile dans les guiboles d'un Civelli sauvant sur sa ligne de but. La seconde, Fabrizio se trouva seul face aux cages olympiennes, tout juste protégées par un défenseur revenu à la hâte. A ce moment là, on imagine l'ex-Manceau planter son habituel pion salvateur de dernière minute. Mais non ! Celui-ci préféra balancer une passe ramollie dans les pieds du joueur phocéen...

Président Blayo , du haut de la tribune V.I.P., en prenant RDV pour son ailier chez un ophtalmologue expert en daltonisme, puis reprit une coupe de Dom Pérignon en engloutissant une poignée d'amuses-bouche au caviard...

Nonobstant toutes ces déblatèrations et déversements de bile sur Cédric Carrasso, un point particulier eut le don d'exaspérer les supporters parisiens : durant toute la partie, le gardien phocéen n'eut de cesse de dévoiler au grand jour son ernie discale, usant d'une quarantaine de secondes pour effectuer chacune de ses sorties de but. Notons que cette infection semble très courante chez les portiers français (faisant partie de cette classe d'individu, j'ai donc du souci à me faire...). Suffit de voir le temps que prend Liolio Tsétsé pour dégager la chique...

Remarquons qu'aucun débordement ne fut signalé en marge de la rencontre... En tous les cas beaucoup moins que dans le couloir gauche parisien...

 

 

P.S. : Désolé de vous livrer mon résumé si tardivement : je suis submergé de boulot ;'-((

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Publié dans humour

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V
c quoi ce flood?
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P
... Mais encore ???
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P
Mouirf ...
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P
Merci pour le boulot ^^<br /> Sinon, je pense aussi que Moustache ne peut qu'être décontenancé devant une telle bande de guignols. Malgré tout, certains détails me chagrinent quelque peu. Par exemple, la sortie de Rodrigo : bien que l'oignon fut loin d'être extraordinaire dimanche dernier, une rentrée de Panpan à la place de 6C (qui ralentissait considérablement le jeu) me semblait préférable, occasionnant un repositionnement de Cebolla dans l'axe, poste où il est beaucoup plus productif que sur les ailes...
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B
Mon cher Parigi, merci de me créditer du copyright peu glorieux du Fionrose et pour le reste, félicitations pour cet article et ces attaques de plomb contre ce porcinet de carasso... je n'avais même pas vu qu'il avait décoché un upercut à Panpan... ce mec est une blague, mais puisque les joueurs du PSG aussi... sinon, bon, je te trouve tjrs aussi dur avec la moustache... je crois sincérement qu'il fait ce qu'il peut mais je pense que n'importe quel entraineur serait désemparé devant une telle bande de brèles... sinon, bon courage pour ton boulot!
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