Une journée de repos mouvementée !
Durant la dernière journée de repos de nos chers Parisiens à Marcoussis, notre envoyé spécial présent sur les lieux du stage a assisté à un épisode aussi burlesque que dramatique... Voici son compte rendu :
"Lionel Letizi et Jean-Michel Badiane jouaient paisiblement aux échecs, en ce dimanche après-midi.
Si l'international "A" semblait détendu, voire léthargique, son homologue de l'équipe espoir semblait plus vif et vigilant aux faibles pièges que lui tendait son adversaire transit par le poids des années... En effet, malgré sa vitesse de rélexion tonitruante, le gardien du PSG dépassait à chaque tour les 5 minutes imparties pour déplacer un pion.
Au beau milieu de la partie, Sergueï Semak, qui passait par là, s'arrêta devant l'échiquier, l'air dubitatif. Lorsqu'il vit Lionel l'Eclair, tenant un pion dans dans sa patte gauche, mettre cette même main devant sa bouche pour baîller, le Russe interpréta mal ce geste et commença à ingurgiter les pièces les unes après les autres, avalant quatre fous (logique pour Serguichou), deux tours et un cavalier...
Si le gardien parisien resta amorphe, cherchant à comprendre ce qui venait de se passer, Jean-Mimi Badiane réagit immédiatement à base de "Qu'est-ce t'as toi ?? Qu'est-ce t'as toi ???" prononcés d'un ton quelque peu agressif, et infligea à son martyr sept ou huit coups de boule dévastateurs... Le stoppeur du centre de formation enchaîna sur un uppercut multifacial qui acheva de décontenancer sa victime, désormais confondue en excuses, hoquetante et sanglotante, qui tentait de se faire pardonner en embrassant lagoureusement les souliers de son bourreau... Si passionnément que lorsque ce dernier, ému par une telle repentance, accorda sa grâce à son souffre-douleur, celui-ci resta empallé à ses baskets plusieurs minutes afin de le remercier de son infinie bonté.
Quelques heures plus tard, Sergueï Semak débuta une impressionnante crise de spasmes, l'intégralité de son corps soumise à d'intenses convulsions. Visiblement, les figurines du jeu d'échec étaient mal passées..."