Promenade à l'anglaise...

Publié le par Parigi Mancino

Marre de ces branquignols, marre de cette mascarade... Je jette une nouvelle fois un pavé dans la... marre pour dénoncer les choix de notre super-entraîneur-sauveur-fin-tacticien-ultra-formateur-mignon-tout-plein trouvé en la personne de Mous-Tache.

Evidemment, les défenseurs de celui que l'on appelle déjà affectueusement "Guitou" du côté du Camp des Loges ne manqueront pas de me faire savamment remarquer que ce n'est pas la faute au coach parisien si Semak manque son contrôle orienté ou si Landrin n'arrive pas à donner un ballon dans les pieds de Pauleta à 2 mètres de distance. Au contraire ! C'est lui qu'il faut blâmer de laisser s'exprimer librement des dangers publics de leur calibre sur des terrains de football.

Une fois de plus, notre petit punk en herbe a déçu. Une fois de plus, Lacombe l'a laissé sur la pelouse jusqu'au dernier instant de la partie.

Une fois de plus, Serguichou a eu droit a un traitement de faveur par Guymauve, mais ne s'est une fois de plus pas imposé sur l'aire de jeu, se faisant systématiquement piétiner par Sammy Traoré, puis saucissonner par un Cyril Rool en forme olympique.

Sergueï Semak face à Cyril Rool

Une fois de plus, Super Bernie s'est montré à inapte à jouer milieu droit. Pourtant, après les études scientifiques menées successivement par Vahid et Lolo sur le phénomène Nanard, le tacticien hors pair désormais à la tête du PSG aurait pu, au moins par décence envers le public, ne pas renouveler l'expérience.

Notre Fabulous Fab à nous (au minimum moins mauvais que le lama (par Bernard) sudiste) a pour sa part montré les limites de son pied gauche (on attend toujours Haddad).

Mario Yepes, qui a obtenu cette semaine sa douzième dane de karaté, a mis immédiatement en application les nouvelles techniques qu'il a apprises, enchaînant un "uchimatasari" et trois "yokoniku" consécutifs sur David Bellion, malgré les supplications du néo-niçois de lui faire grâce. Ce dernier finit par sortir sur la civière après un "yukaratashi" particulièrement violent. Cette prise consiste en effet à appuyer sur l'arrière des cervicales de l'adversaire tout en le tenant par les cheveux (donc à éviter sur "Poussin" Meslin), entraînant une déformation du nerf optique et l'exorbitation partielle des yeux de la victime...). Curieusement, à la suite de sa rentrée à la place du mutilé Bellion, Roudet joua plus le rôle de latéral droit que d'avant-centre dans la formation azuréenne...

Enfin, j'aimerais qu'on m'explique quel bougre de con a bien pu coller Stéphane Pichot au marquage de Sammy Traoré...

A présent, il faudra apprendre à accepter ses erreurs stratégiques et à (enfin) changer les choses... Mais Guitouman en sera-t-il plus capable que son prédécesseur ? Rien n'est moins sûr...

Sergueï Semak, Christophe Landrin et Stéphane Pichot (de gauche à droite) en grande concertation : Qui frappera le seul corner parisien de la partie ?

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Publié dans humour

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